À propos

Ghislain Pluyaut

Je travaille avec les lieux depuis plus de vingt-cinq ans.

Portrait de Ghislain Pluyaut, de profil
Ghislain Pluyaut dans les dunes, au bord de la mer

01 — Le parcours

Un métier appris sur le terrain.

Ingénieur paysagiste de formation, j’ai commencé très jeune sur les chantiers de mon père. À quatorze ans, j’ai découvert le travail de la pierre aux côtés du sculpteur Vincent Saas.

Sont venues ensuite la conception et la réalisation de jardins, de piscines et d’aménagements haut de gamme.

J’ai appris le lieu en le regardant, en le dessinant, en le construisant et en le faisant vivre dans la durée.

Pierre · végétal · eau · lumière

Espace d'assise sous une toiture de chaume, face au paysage (image d'intention)
Pierre dressée et assise dans un abri de toile, au coucher du soleil (image d'intention)
Taille d'une pierre à la main
Installation de poteaux en bois et verre coloré dans un jardin
Dôme géodésique éclairé dans un jardin à la tombée du jour (image d'intention)
Intérieur d'un abri en bois ouvert sur l'horizon (image d'intention)

02 — Le regard

Un lieu ne se résume jamais à ce que l’on voit.

Il possède une lumière, une acoustique, des seuils, des matières, des espaces ouverts ou protégés. Il offre aussi des possibilités que l’on ne perçoit pas d’emblée.

Je ne pars pas d’un concept à plaquer sur un lieu. Je pars de ce qui est déjà là.

Plan d'aménagement d'un espace extérieur au pied d'un massif, dessin à l'aquarelle
Plan d'un parcours à travers vignes et garrigue

Je cherche les endroits où la lumière change, où la vue s’ouvre, où le bruit disparaît. Je les appelle des Sweet Spots.

Mon travail consiste à les repérer, à comprendre ce qu’ils permettent, puis à les rendre visibles, accessibles et vivants.

Vincent Saas traçant la découpe d’une pierre dans son atelier

03 — Vincent Saas

Une histoire de pierre.

Sculpteur et acupuncteur de la terre, Vincent Saas explore les liens entre les lieux, leurs équilibres et notre manière de les ressentir. Il porte un regard sensible sur les paysages et les forces qui les traversent.

Depuis plus de vingt ans, j’apprends à ses côtés et nous travaillons ensemble. Il m’a transmis le travail de la pierre et une lecture du terrain qui ne s’arrête pas au plan : orientation, relief, nature du sol, présence de l’eau, circulation de l’air.

04 — D’autres approches

Ce qui a élargi mon regard.

Au fil du temps, j’ai aussi exploré le son, le mouvement, la méditation, l’attention et l’accompagnement.

J’observe la lumière, l’acoustique et la manière dont on se déplace dans un espace : où l’on s’arrête sans y penser, où l’on accélère, où le bruit disparaît.

Ce ne sont pas des méthodes que j’applique aux lieux. Elles m’ont appris à voir ce qui se passe dans un espace : comment le corps s’y installe, et à quel moment un changement de rythme devient possible.

Équipe Pluyaut Paysage sur un chantier de jardin en pierre

05 — Pluyaut Paysage

Une histoire de famille.

J’ai développé avec mon père l’entreprise familiale, Pluyaut Paysage. Pendant quinze ans, avec une équipe qui a compté jusqu’à quarante personnes, nous avons conçu, réalisé et entretenu des jardins haut de gamme, avec une attention particulière à la qualité des matériaux, à la justesse des aménagements et à l’identité de chaque lieu.

Cette expérience de terrain m’a appris à lire un site, à en comprendre les contraintes et à en révéler le potentiel.

06 — Faire aboutir

Concevoir, organiser, faire aboutir.

Diriger une entreprise de jardins pendant quinze ans, c’est aussi chiffrer, planifier, recruter et encadrer des équipes, coordonner des sous-traitants, suivre des budgets et faire aboutir des projets.

Cette expérience reste au cœur de mon travail. Je la mets au service de mes propres créations et, en mission, des projets d’autres acteurs du paysage : paysagistes, bureaux d’études et entreprises.

07 — Aujourd’hui

De l’aménagement à l’expérience.

Je pose aujourd’hui une autre question : qu’est-ce que ce lieu permet de vivre que l’on ne vivrait pas ailleurs ?

Selon le projet, je m’entoure d’artistes, d’enseignants ou de praticiens. Le lieu vient d’abord ; leur intervention ensuite.

Je conçois aussi mes propres éditions, en petit nombre, dans des lieux choisis : les Switch Momentum.

La même conviction les guide : une expérience doit être pensée avec le lieu, et non simplement installée dans le lieu.

Participants assis face au paysage au coucher du soleil, golf Al Maaden, Marrakech

08 — Premier Switch Momentum

L’Art’Monie, golf Al Maaden, Marrakech

Le premier Switch Momentum a eu lieu au golf Al Maaden, à Marrakech, co-créé avec Ibtissam (refletbyibtissam.com). Intitulée L’Art’Monie, cette expérience proposait une marche méditative parmi les œuvres d’art, accompagnée de musique, puis une méditation au coucher du soleil.

Deux façons de travailler ensemble

Mon parcours m’a conduit de la conception et de la réalisation de jardins au pilotage de projets, puis à une approche plus large des lieux et de ce qu’ils permettent de vivre. Je mets aujourd’hui cette expérience au service de deux types de missions : concevoir des lieux et des expériences, ou accompagner des équipes dans la conception, l’organisation et la réalisation de leurs projets.